Un nombre croissant de Canadiens affirment que la période n’est pas propice à l’achat d’une maison en raison du manque d’options abordables et de la volatilité du marché

  • La confiance des épargnants à l’égard des actions, des fonds, des CELI, des REER et des FNB est également à la hausse.
  • 77 pour cent des Canadiens croient que les taux hypothécaires augmenteront cette année.
  • Seulement onze pour cent des Canadiens qui ne possèdent pas de maison prévoient en acheter une au cours des douze prochains mois.
  • Sept pour cent de plus de locataires disent qu’ils le resteront et ne deviendront pas propriétaires.

Toronto – La confiance des épargnants à l’égard des fonds communs équilibrés, composés de placements en actions et en obligations, continue de grimper, ayant progressée de onze pour cent depuis décembre 2015 selon les données les plus récentes de l’indice de confiance des épargnants Manuvie. À 26 pour cent, il s’agit du niveau le plus élevé de confiance à l’égard des fonds équilibrés inscrits par l’indice depuis 2011. 

« En examinant les résultats d’une année à l’autre, nous constatons que la confiance des épargnants a augmenté pour presque tous les moyens de placement, a déclaré Kevin Headland, stratège principal des placements, Investissements Manuvie. La confiance accrue des épargnants envers les fonds communs équilibrés témoigne bien de leur besoin de croissance tout en se protégeant contre l’incertitude qui règne sur les marchés. »

Confiance des épargnants en hausse à l’égard des actions, des fonds équilibrés et de leur maison

La confiance des Canadiens à l’égard des actions (13 pour cent), des fonds communs équilibrés (26 pour cent) et dans l’investissement de leur maison (45 pour cent) est en hausse. Le sondage révèle une faible baisse de la confiance envers les immeubles de placement (17 pour cent), les liquidités (15 pour cent) et les titres à revenu fixe (neuf pour cent).

Ce graphique montre l’évolution de la confiance des épargnants à l’égard des CELI, des REER, des REEE, des fonds communs de placement, des fonds distincts et des FNB. La confiance des épargnants envers ces moyens de placement augmente d’une année à l’autre.

L’indice de confiance des épargnants Manuvie sonde l’opinion des épargnants sur diverses catégories d’actifs et différents instruments d’épargne et de placement, et mesure leur confiance à leur égard depuis 1999. L’indice révèle aussi que les Canadiens envisagent leur avenir financier avec optimisme, tout en maintenant une attitude prudente et responsable à l’égard de l’épargne et des placements.

Opinions contradictoires à l’égard du secteur de l’habitation dans l’ensemble du pays

Le sondage a révélé que 29 pour cent des Canadiens estiment que ce n’est pas le bon moment pour l’achat d’une maison, une augmentation de six pour cent par rapport à il y a six mois seulement. Le manque d’options abordables (68 pour cent) et la volatilité des marchés (31 per cent) sont les principales raisons de cette perception négative du secteur de l’habitation.

Le graphique montre que le pourcentage de Canadiens qui estime que le moment est propice à l’achat d’une maison est sensiblement le même que la proportion qui pense le contraire. Les paragraphes qui viennent avant et après le graphique contiennent les détails.

Les répondants de la Colombie-Britannique ont été les plus nombreux à affirmer que ce n’était pas un bon moment pour l’achat d’une maison (42 pour cent). Par contre, 38 pour cent des Albertains croient que le moment est bien choisi pour acheter une maison (30 pour cent des Canadiens étant du même avis). 

D’après les résultats du sondage, les Ontariens et les Québécois sont divisés sur la question de l’achat d’une maison. En Ontario, 32 pour cent des répondants pensent que le moment est mal choisi pour acheter une maison. Du côté du Québec, 34 pour cent des répondants disent que le moment est tout indiqué pour acheter une maison.

« Avec un taux de chômage au Québec en deçà de la moyenne canadienne, il n'est pas étonnant de voir qu'une partie des épargnants québécois pense que c'est un bon moment pour acheter une maison, a dit Richard Payette, Président et chef de la direction, Manuvie Québec. C’est un signe encourageant de voir que la confiance des épargnants est à la hausse. »

Les Canadiens se prononcent sur la question des taux d’intérêt

Les Canadiens estiment, dans une mesure de 77 pour cent, que les taux hypothécaires augmenteront cette année, les locataires (15 pour cent) étant les plus nombreux à prédire une hausse marquée. Les répondants âgés de 65 ans et plus ont été les plus nombreux (84 pour cent) à prédire une augmentation des taux. 

Près de deux Canadiens sur cinq (37 pour cent), et en particulier les répondants des provinces de l’Atlantique et du Québec, croient que les taux hypothécaires devraient être réduits (tant les taux fixes que les taux variables). Les Ontariens (27 pour cent) sont plus enclins à penser que les taux hypothécaires variables sont trop bas.

Locataires ou propriétaires

Bien qu’un plus grand nombre de Canadiens indiquent que ce n’est pas le temps d’acheter une maison, 88 pour cent d’entre eux continuent d’affirmer que l’achat d’une maison est important pour eux et 82 pour cent mentionnent que c’est leur principal objectif financier. 

« Bien que l’accès à la propriété demeure une priorité, les Canadiens ne sont pas nécessairement disposés à acheter une maison à n’importe quel prix. Ils ont de plus en plus conscience de la notion d’abordabilité, que ce soit à l’égard du montant de la mise de fonds ou en ce qui concerne les versements mensuels et les frais d’intérêts », a ajouté Kevin Headland. 

Sept locataires sur dix prévoient continuer de louer leur logement, une hausse de sept pour cent sur six mois. Presque les trois quarts des locataires ayant participé au sondage prévoient des hausses de taux d’intérêt en 2017. 

Près des trois quart (74 pour cent) des propriétaires canadiens veulent que la valeur de leur maison augmente et trois cinquièmes veulent réduire le montant de leur prêt hypothécaire lors de la prochaine année. Deux Canadiens sur cinq (43 pour cent) prévoient continuer de vivre dans leur maison lorsqu’ils prendront leur retraite.

Vous pouvez communiquer avec un représentant de Placements Manuvie en cliquant ici.