Mai 2021

Plus de la moitié des employés canadiens interrogés ont indiqué présenter un ou plusieurs facteurs de risque liés à la santé mentale au travail, selon le Rapport Mieux-être 2020 de Manuvie. Cette nouvelle arrive à un moment où de nombreux employeurs sont de plus en plus préoccupés par la santé mentale de leurs employés, alors que se poursuivent les mesures de confinement liées à la COVID-19.

Le Rapport Mieux-être mesure le bien-être physique, psychologique et financier des employés. Il fournit également des renseignements sur la mobilisation des employés et plus encore. 

Les résultats du Rapport Mieux-être 2020 sont fondés sur des évaluations menées l’an dernier auprès de 70 organisations et de 7 251 employés participants. Les organisations peuvent s’inscrire auprès de Manuvie pour obtenir gratuitement une évaluation complète du mieux-être.

Il n’est peut-être pas surprenant que le rapport de 2020 ait révélé que bon nombre d’employés éprouvent des difficultés socioémotionnelles, 48 % des employés sondés indiquant qu’ils éprouvent de la solitude, notamment :

  • manquent de compagnie;
  • se sentent délaissés;
  • se sentent isolés des autres.

Ce qui est peut-être encore plus alarmant pour les employeurs, le rapport indique que 61 % des répondants ne sont pas à l’aise de discuter de leur santé mentale avec leur gestionnaire.

Les employés qui ont des régimes d’avantages sociaux assortis de ressources en santé mentale peuvent atténuer ces facteurs de risque. Dans l’ensemble, Manuvie a constaté qu’un plus grand nombre de participants à des régimes d’assurance collective cherchaient à entreprendre une thérapie en santé mentale depuis le début de la pandémie de COVID-19. 

48 % des employés éprouvent un sentiment de solitude.

56 % des employés présentent au moins un facteur de risque lié à la santé mentale au travail.

« En tant qu’employeurs et fournisseurs d’avantages sociaux, nous sommes très préoccupés par la santé mentale des Canadiens alors que la pandémie de COVID-19 se poursuit », indique Donna Carbell, chef, Assurance collective et responsable de l’IGP, Manuvie Canada.

« Nous essayons de faciliter la tâche aux gens qui veulent obtenir de l’aide, a-t-elle ajouté. En plus des gens qui se sentent seuls et isolés, nous savons que les parents qui ont de jeunes enfants à la maison durant les périodes de confinement ont du mal à gérer la situation. Nous croyons que les travailleurs de la santé – qui subissent des pressions incroyables depuis plus d’un an maintenant – sont à un point de rupture. »

« Il n’est pas trop tard pour que les employeurs prennent des mesures dès maintenant afin de soutenir la santé mentale pendant la pandémie et de renforcer la résilience des employés pour l’avenir », affirme la Dre Georgia Pomaki, chef de l’équipe de spécialistes en santé mentale à Manuvie.

« Les employeurs qui commencent à soutenir proactivement les employés et les gestionnaires, tout en s’attaquant honnêtement aux perceptions de la santé mentale en tant qu’organisation, peuvent contribuer à créer un changement positif et durable », dit-elle.

Mme Pomaki a présenté quelques points à prendre en considération pour les employeurs :

  • Les employés bénéficiant d’une solide couverture en matière de thérapie, d’un accès à des outils et à des ressources en matière de santé mentale et des mesures incitatives pour rester en bonne santé physique peuvent mieux gérer leur stress professionnel et personnel.
  • Les gestionnaires qui suivent une formation régulière sur la santé mentale sont plus susceptibles de reconnaître les signes et les symptômes des problèmes de santé mentale et de savoir comment intervenir au mieux.
  • Les organisations qui soutiennent la gestion de l’invalidité, qui élaborent des politiques de conciliation travail-vie personnelle, qui conçoivent des campagnes antistigmatisation et qui présentent des gestionnaires qui incarnent des attitudes saines à l’égard de la santé mentale peuvent contribuer à réduire les risques de présentéisme et d’absentéisme

Vous avez besoin d’aide relativement à la stratégie en matière de santé mentale de votre organisation?

Parlez à votre représentant de Manuvie ou envoyez un courriel à notre équipe des Services de gestion de la santé.
 

 
Pour faciliter l’accès à des thérapies dans le cadre de mesures de distanciation sociale, Manuvie a fait la promotion d’outils de soins de santé virtuels comme les Soins de santé en ligne, le programme guidé par un thérapeute de MindBeacon et le programme d’aide aux employés et aux membres de leur famille
 

« Beaucoup de gens entreprennent une thérapie pour la première fois – et ils le font en ligne », dit Adam Kelly, directeur commercial de MindBeacon Health, au sujet du programme guidé par un thérapeute de MindBeacon. « Depuis le début de la pandémie, nous avons vu le nombre de personnes amorçant notre programme multiplié par 21. Cela signifie que plus de 200 Canadiens entreprennent une thérapie avec nous tous les jours – et 48 % d’entre eux n’ont jamais demandé de soutien en santé mentale auparavant. »

Parmi ceux qui ont utilisé le programme MindBeacon, 76 % ont commencé avec des symptômes modérés à graves. Cela signifie que les gens ont souvent recours au service au moment où ils atteignent un point de rupture. La bonne nouvelle, c’est que 66 % d’entre eux présentent seulement des symptômes subcliniques ou légers avant la fin du programme.

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, l’utilisation des soins virtuels par les Canadiens a explosé. Selon une étude réalisée par Inforoute Santé du Canada et Environics Research, 7 Canadiens sur 10 ayant eu besoin d’aide médicale pendant la pandémie ont eu recours aux soins virtuels – et 91 % d’entre eux ont été satisfaits de l’expérience.

« Le nombre de séances de thérapie en santé mentale que nous avons offertes s’est multiplié par sept au cours de la pandémie », déclare Dan Pawliw, cofondateur d’Akira par TELUS Santé, un service de soins en ligne qui soutient le programme Soins de santé en ligne de Manuvie. « Je pense que la croissance des soins virtuels ne fait que commencer. Dans la plupart des cas, lorsque les gens essaient notre service pour une première fois, ils reviennent plusieurs fois. Notre taux de satisfaction est resté à 4,9 sur 5 pendant la première et la deuxième vague de la pandémie. »

Liens connexes :